Baviere
En allant en Autriche, nous savions que nous irions montrer aux enfants les châteaux de Bavière. Trois sont en effet à un jet de pierre de la frontière autrichienne.
De St Christoph, nous prenons la direction de Fussën en Allemagne en basculant par le col de Flexen et en empruntant les vallées autrichiennes menant à Reutte. A cinq kilomètres de Fussën se dressent deux des châteaux en question. Le château d’Hohenschawangau érigé par Maximilien II de Bavière et le château de Neuschwanstein érigé par Louis II de Bavière, que Mia s’évertue à appeler le château de la belle au bois dormant.
Nous pique-niquons à leurs pieds, au bord du lac Alpsee en compagnies des cygnes. La visite des châteaux vaut le détour même si elle est guidée et un peu trop rapide, et l’écrin dans lequel ils sont situés rend l’ensemble digne des cartes postales qui s’étalent partout.
Nous trouvons un champs pour passer la nuit dans le village de Berghof avec une superbe vue sur les châteaux, la plaine bavaroise et en arrière plan la chaîne des Ammergebirge. Le lendemain, nous profitons encore de ce sympathique décor en passant une bonne partie de la journée au bord du lac de Forgensee situé à deux pas de Berghof.
Nous partons ensuite visiter le château de Linderhof, « pavillon » de chasse érigé par Louis II de Bavière entouré de jardins à la française, d’une grotte et d’un pavillon mauresque récupéré lors de l’exposition universelle de Paris en 1867. Le tout est un peu décalé dans le décor montagnard environnant mais nous passons un super moment. Nous dormons à Garmich-Partenkirchen juste à côté du stade olympique de saut à ski que nous visitons le lendemain. C’est vraiment impressionnant !
Nous quittons l’Allemagne après cette première incursion, première car nous souhaiterions visiter Berlin l’année prochaine en revenant par le nord. C’est tel que nous nous l’imaginions : C’est propre, carré, respectueux, et avec presque autant de vélo et les infrastructures qui vont avec, qu’en Hollande. Et si nous n’avons pas succombé à la bière locale, nous nous sommes rattrapés sur les saucisses !!