Premier tour de roue
18 juillet : Ca y est ! Nous partons. Après quatre jours de préparatifs intensifs depuis le début de nos congés, pour finir l’aménagement du camping-car et l’hivernage de la maison, nous fermons le portail, non sans excitation, après avoir salué une dernière fois nos voisins, notamment Isa et Stéphane que nous remercions à nouveau pour la surveillance de la maison.
Avant de prendre la direction du Gers, nous faisons un détour par Izaux pour saluer les Crevenat mais hormis l’efficace (!!) chien de garde, il n’y a personne. Tant pis, ce sera pour l’année prochaine.
Après une halte au lac de Samatan pour déjeuner, nous arrivons chez ma sœur pour un dernier après-midi au Cachevin avant bien longtemps. Nous en profitons pour souhaiter les anniversaires à venir de Valé et Léa.
Le lendemain, nous continuons le tour de la famille en prenant la direction du Var, pour ce qui, nous pensons, sera l’un des plus grands trajets d’une traite que nous effectuerons. Finalement, avec un arrêt au seuil de Naurouze (canal du midi) pour pique-niquer, les dix heures de voyage ne nous ont pas paru longue.
Nous restons à St Aygulf jusqu’au mardi suivant, le temps de profiter de la famille au complet (Isa et Guillaume sont là avec Chloé), de faire une ultime révision du camping-car et de mettre au courant Nicole et Gilles de nos encours. C’est en effet eux qui vont suivre notre courrier, et c’est de loin la tâche la moins facile même si nous avons depuis des semaines pris des dispositions pour pouvoir faire le maximum de chose par Internet. Mais nous ne doutons aucunement de la rigueur de Nicole pour cet exercice.
Isa et Guillaume partent le matin. Nous les suivons en début d’après-midi mais en direction de la frontière Italienne. Dans notre esprit, le voyage commence vraiment maintenant. A cette époque il y forcément beaucoup de monde sur la côte d’Azur et nous nous demandons où nous allons pouvoir trouver un coin tranquille pour dormir. Finalement, sur les hauteurs peu avant Monaco, en contrebas du Mt Agel, à 1000m d’altitude, nous trouvons un coin perdu avec une vue superbe. Le voyage commence bien…